Pensionnat Shinichi

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 La VRAIE fiche d'Henry Cavendish

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MessageSujet: La VRAIE fiche d'Henry Cavendish   Mar 7 Fév - 16:30

Ayant quitté le forum, du moins en tant que joueur, je viendrais bien vous pourrir un peu la vie sur la chatbox, je pense que lever le voile sur mon personnage me semble nécessaire. Ainsi voilà la véritable fiche de mon personnage, qui inclut son histoire.

Henry Cavendish

Espèce : Vampire
Sexe : Mâle
Âge : 221 ans (ne vieillit plus depuis ses 26 ans)
Orientation sexuelle : Aucune, c'est un vampire.

Origines : Angleterre
Emplois : Autre



Description ~ Physique : De taille légèrement supérieure à la moyenne, Henry Cavendish ne marque pas vraiment par sa carrure somme toute moyenne.
Les traits fins, d'une beauté presque surnaturelle, il semble prendre grand soin de son apparence. Ses cheveux, par exemple, faussement négligés, sont coiffés avec minutie,
et de discrètes mèches bleues finement apposées sur sa chevelure, qui, en dépit de son exotisme, ne peut camoufler l'éclat de son regard glacé.
Toujours vêtu d'un costume noir italien extrêmement onéreux - la classe n'a pas de prix - il porte des mocassins en cuir marron de la même provenance. Cette relative
sobriété n'est pas sans un style certain, peut-être le petit livre dans la poche de chemise d'Henry ajoute-t-il une touche quelque peu religieuse à l'ensemble.

Description ~ Morale : Être précis comme une horloge ne dispense pas d'être poli, ou civilisé, du moins c'est ce que pense Henry. L'étiquette revêt véritablement
une importance cruciale à ses yeux, et être pris en flagrant délit d'impolitesse un des pires crimes qu'il puisse imaginer commettre.
L'élégance est un état d'esprit autant qu'un choix vestimentaire et esthétique, et la noblesse de cœur, bien trop rare, la marque des gens dignes d'intérêt.
Parti de ce postulat, Henry a tendance à se placer au-dessus des autres, car ils n'ont décidément pas les mêmes valeurs. Si leurs pieds foulent
le sol de la même planète, ils ne sont absolument pas du même monde, lui, et la populace, la vulgaire racaille.
Pour autant, Monsieur Cavendish n'est pas muffle, mais tout à fait mondain.

Histoire :Henry Cavendish, de son vrai nom William George Spencer Cavendish, naît à Paris en 1790, au hasard des voyages de ses parents, ou peut-être parce que les meilleurs chirurgiens étaient dans la capitale du vieux continent. Rapidement rapatrié en Angleterre, dans le domaine de ses ancêtres, il recevra la meilleure éducation, comme le veut la coutume pour la noblesse.
Un jour, il reprendrait le duché de son père, après tout, il s'agissait de faire bonne figure aux yeux du monde, de montrer que William Cavendish V et Lady Georgiana Spencer
avaient une descendance noble, et digne de respect et d'attention.
Ainsi, il étudia à Harrow School, une des plus prestigieuses écoles du monde, puis à Trinity College, à Cambridge. Le meilleur de ce qu'il se faisait, tout simplement. Ainsi, grâce à une formation onéreuse, mais efficace, il fit partie des esprits les plus éclairés que son époque ait connu.

L'année de ses 16 ans, sa mère connut la mort, une expérience plutôt mal vécue par le jeune homme. Se renfermant peu à peu, bien qu'il ne fut jamais réellement populaire, il réussit néanmoins à s'évader grâce à la lecture, et à fuir, en quelque sorte, cette réalité cruelle au profit de récits toujours plus innovants.
Il se rapproche également de son père, lui aussi affecté par la mort de son épouse. A tel point affecté qu'il finira par la rejoindre en 1811.
A 21 ans, William George Spencer Cavendish est duc de Devonshire. Et seul.

Le monde semblait se liguer contre lui, mais il tint bon. Il n'avait pas le droit de courber l'échine, de plier, même si les Cieux et l’Enfer eux-même s'étaient ligués contre lui.
Ainsi, une fois de plus, le nouveau duc de Devonshire fuit la réalité, cette fois-ci par le biais des voyages.
A l'instar son ancêtre Thomas "Le Navigateur" Cavendish, un corsaire renommé en son temps, Henry fit le tour du monde.
Russie, Amériques, mais aussi Asie, étant formé à ces différents langages, il passa quelques années en ces diverses contrées. C'est lorsqu'il alla chez la famille de feu sa mère, dans le compté de Burlington, au New Jersey qu'il trouva un peu de repos de l'âme. Le nouveau continent lui allait à ravir, avec ses terres neuves, et bien moins chargées de souvenir que l'Angleterre.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là...

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Le candidat semble faire montre d'une aptitude certaine à la politique, un argument de poids. S'il se montre en ce moment fragile, il n'en sera que plus facilement manipulable,
du moins pendant un temps. Il n'a de plus aucune réelle attache, il ne sera donc pas difficile d'expliquer sa disparition.
Son origine ne fait aucun doute, et sa vivacité d'esprit est plutôt agréable, bien qu'il aie parfois des avis un peu trop tranchés - l'apanage de la jeunesse, nous aurons loisir de voir cela évoluer avec les années - sur certains sujets. J'ai eu le loisir de discuter avec lui au cours de quelques soirées mondaines fort distrayantes.
Je comprends mieux pourquoi le Prince m'a demandé de le surveiller. Il pourrait bien rejoindre la Famille.

François de Cervonne
Envoyé du Prince de Londres



___________________________________________________________

Ces derniers temps, William Cavendish VI se sentait à la fois apaisé et troublé. Si son cœur avait cessé de déverser ses larmes, il sentait que quelque chose autour de lui n'allait pas. A la nuit tombée, son sang se figeait désormais dans ses veines. Outre les coyotes et autres joyeusetés nocturnes de l'Amérique nocturne, quelque chose
éveillait en lui une insécurité irrémédiable.
Rien, pourtant, ne le prédisposait à ceci. Rien dehors n'était plus dangereux qu'avant, rien qu'il ne puisse voir au travers du spectre de l'opacité de la nuit, et ce en dépit de ses tentatives.
Pourtant c'était bien là, palpable.
Il préféra retourner en Angleterre, comme si l'île et ses spectres pouvaient le protéger des nuits du nouveau continent...

___________________________________________________________

Cavendish est revenu au bercail, après ces quelques années passées aux Amériques. Son attachement à sa lignée et à son héritage aura probablement pris le dessus. Ou peut-être est-ce autre chose, il se conduisait étrangement ces derniers temps, comme s'il sentait ma présence. Ce Kine est peut-être encore plus prometteur que nous le pensions. Mon rôle étant de juger de son aptitude, il m'est forcé de reconnaître qu'il ferait plus que raisonnablement un bon Kindred.

François de Cervonne
Envoyé du Prince de Londres



___________________________________________________________

William George Spencer Cavendish, de retour dans son domaine, consacrait son énergie à la restauration des différents bâtiments qu'il possédait désormais. Enfin, celle d'ouvriers, essentiellement, puisqu'il ne pouvait décemment pas s'user à la tâche, ni exploiter d'esclave, s'étant toujours positionné contre cette pratique qu'il jugeait inhumaine.

Puis vint le dernier jour de sa vie.
Ce jour ressemblait curieusement à beaucoup d'autres, et Henry ne se doutait pas un instant de sa mort imminente. Il envoya quelques missives quant aux chantiers en cours, fit une promenade dans son vaste domaine pour se changer les idées, et rentra finalement dans sa vaste demeure. Il était près de 17h et, en cet jour d'hiver avancé, la nuit commençait déjà à tomber lentement. Il se mit en place à son bureau, et entama une nouvelle lettre pour sa correspondance avec la faille de sa défunte mère,
les avertissant de son projet de restauration. Lassé, il ne termina pas la lettre, et alla souper tôt.
Les problèmes commencèrent quand il regagna sa chambre après avoir lu deux scènes du Roi Lear. C'est l'esprit empreint de la tragédie Shakespearienne qu'il se heurta à un homme richement vêtu.

"Bonsoir, Monsieur le Duc, fit l'intrus. Belle soirée, n'est-ce pas ?
- Bonsoir. Je crois me rappeler de vous, mais... Enfin... Que faites-vous ici ?"

Henry n'eut pas le temps d'en dire plus. Avec une rapidité parfaitement hors du commun, l'homme se rua sur lui et le plaqua contre un mur avec une facilité déconcertante. La dernière sensation du duc fut celle d'une piqûre dans le cou, extrêmement douloureuse, puis une sensation de bonheur immense, cela avant que le froid ne le dévore, avec l'engourdissement qui va avec.

William George Spencer Cavendish était mort.

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L’Étreinte s'est déroulée sans accroc. En dépit de leur faible fréquence, je ne me lasse jamais de voir un nouveau-né boire goulument le sang à mon poignet.
Mais la question n'est pas là.
J'ai appris à Cavendish ce qu'il était devenu, et le principe de la Mascarade. Bien entendu, je l'ai guidé vers la maîtrise des Disciplines, mais il n'en fera un usage correct que dans quelques mois. Bien qu'abattu par les pertes récentes de ses géniteurs, je crains que nous n'ayons attendu un peu trop avant d'en faire un des nôtres. Il n'accepte pas encore sa condition, mais son instinct de survie ne lui permet pas de mettre fin à son existence. Je suppose que lui-même en rira dans quelques années.
Mais qu'importe, il est des nôtres à présent. Je le conduirais à l’Élysium sous peu, afin qu'il reçoive ses premières missions.
l s'agit de voir si le Passage est bien accompli, après tout...
Nous devrions donc nous voir peu après que vous ayez reçu cette lettre.

François de Cervonne
Envoyé du Prince de Londres


___________________________________________________________

Guidé par son sire, Henry se retrouva dans le British Museum, de nuit. Des tas de vampires, des "kindreds" comme ils s'appelaient, semblaient sur les lieux, à deviser paisiblement. La plupart lui lancèrent un regard empli de dédain, lui laissant clairement entendre que sa présence n'était pas désirée par tout le monde.
De Cervonne le présenta au Prince de Londres, le régent du Domaine de Londres, un puissant Kindred. Ce dernier le jaugea longuement, puis haussa imperceptiblement les épaules.

Il se vit confier une mission d'une importance plus que relative. Il s'agissait simplement de récupérer un livre, actuellement en possession de bandits de grand chemin. Le nouveau-né obtint l'adresse de leur repaire, et s'y rendit aussitôt. Les humains - les Kines - avaient beau être en nette supériorité numérique, le kindred sut qu'ils n'avaient aucune chance. Il se sentait invulnérable, et fit un vrai carnage, tel un lion affrontant une dizaine de souriceaux. C'est sans mal qu'il s'empara du livre tant convoité, encore que ce dernier fut tâché de sang.
Ce sang lui remémora immédiatement sa soif. En tant que Ventrue, l'un des clans vampires, il avait une source de nourriture exclusive. La sienne étaient les jeunes femmes vierges, une denrée assez fréquente en 1816, mais évidemment pas présente chez les bandits. Les gens dans le besoin n'avaient pas vraiment le choix : les hommes volaient et les femmes se vendaient. Ainsi allaient les choses, et cette pensée ne l'émut pas davantage. Il avait besoin de sang, et il lui fallait en trouver.

Ainsi, sur le retour, il s'arrêta dans une des luxueuses demeures qu'il connaissait si bien pour les avoir fréquentées de son vivant. La famille de Charlton avait une fille, pas encore mariée. Inutile de s'inquiéter de son hymen, ses parents auraient tout fait pour la préserver : ils étaient sur le déclin, un mariage stratégique était leur meilleure chance de récolter
l'argent qu'il leur manquait pour maintenir leur train de vie pendant un bon moment.
Une ombre de plus dans la nuit escalada le portail, et s'engouffra dans le manoir. La petite escarmouche de tout à l'heure avait pleinement éveillé ses sens, et il voyait dans le noir de la demeure comme en plein jour - une notion d'ailleurs plutôt ironique. Les ombres s'inclinaient devant lui pour que son regard les perce. Le vampire monta l'escalier menant à la chambre de la jeune femme. Il s'approcha de son lit, dans lequel elle dormait d'un sommeil agité, comme si elle se doutait de ce qui allait arriver...

Lentement, Cavendish planta ses crocs dans la jugulaire de la jeune de Charlton, entraînant son réveil, accompagné d'un cri étouffé, mais elle ne poussa aucun cri. Il l'imaginait ressentir ce frisson immense, ce plaisir incomparable que lui-même avait ressenti lors de son Étreinte. Il l'enviait presque, mais se délecter du sang chaud de la vierge n'était pas sans l'enivrer également. Comme son mentor le lui avait appris, il ne laissa pas mourir la jeunette, juste de quoi se sustenter. Magiquement, comme lui enseigna François de Cervonne, il referma les deux traces laissées par ses canines. Il se redressa, pour jeter un regard à la Kine, qui semblait sur un nuage, totalement apaisée. L'espace d'un instant, il l'envia presque, avant de se ressaisir.
Ce monde-là n'est plus le sien.

Il s'en retourne à l’Élysium, son butin en poche. Il se fait féliciter, mais n'en tire pas de réelle fierté. Il sait que le chemin à venir est bien différent de ce qu'il envisageait.


___________________________________________________________

Les jours passent, puis les semaines, et les années. Les décennies, et presque deux siècles, au final.
Henry - c'est désormais ainsi qu'il se fait appeler - accomplit plusieurs missions, essuie aussi naturellement quelques échecs. Il grimpe naturellement en puissance, qu'elle soit physique, magique, ou politique, et devient sénéchal. En tant que bras droit du Prince de Londres, et son suppléant, au cas où le Prince devrait s'absenter. Un rôle important, mais aussi risqué : aucun Prince n'apprécie la concurrence, surtout la concurrence habile.
Il ne fut donc pas surpris d'être envoyé pour une mission spéciale lointaine. Un des assistants du préfet (le kindred chargé de faire respecter les lois sur le Domaine du Prince) était porté disparu. Ou plutôt, il avait disparu avec un artefact précieux pour le Prince. Et ce dernier n'aimait vraiment pas la trahison, en bon régent...

Son dernier achat était un billet d'avion pour l'aéroport de Tokyo. C'était la meilleure piste d'Henry, même s'il n'aimait pas cette idée de devoir traiter avec les Kuei Jins, ces "vampires" asiatiques, il n'avait pas de meilleur choix. Ça ressemblait de surcroît beaucoup trop à une mission pour se débarrasser de lui.
Le japonais était une langue plutôt simple à maîtriser, et il avait largement eu le temps de l'apprendre, avec toutes ces années, et sa soif de connaissance à jamais insatisfaite. Il n'était bien sûr pas lâché dans la nature. Le Prince lui avait donné l'adresse du Seigneur local, qui le reçut avec toute l'hospitalité propre à la culture asiatique. Ses questions reçurent pour réponse une rumeur quant à l'existence d'un pensionnat, dans des termes assez vagues, le désignant comme un repaire pour surnaturels dissidents.
Aux yeux d'Henry, cela ressemblait beaucoup trop à un repaire d'Anarchs, voire pire. Il devait en avoir le cœur net.
Il serra les poings sur les crosses de ses deux Colt Anaconda.

Il faut préserver la Mascarade, pensa-t-il.
Il prit la direction de la forêt que le Seigneur de Tokyo lui avait indiquée, voyageant naturellement exclusivement de nuit.
Si une telle chose existait, il devait le savoir, et régler le problème.
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Hana Amaiti

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MessageSujet: Re: La VRAIE fiche d'Henry Cavendish   Ven 10 Fév - 22:07

Magnifique. Je n'en attendais pas moins! Wink
Mais je n'aurais jamais pensé que tu dévoilerais ta fiche comme ça d'un coup ^^
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Lys Cornwel

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MessageSujet: Re: La VRAIE fiche d'Henry Cavendish   Sam 11 Fév - 10:17

Magnifique, très belle et j'aime beaucoup ton style d'écriture !
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